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Lifestyle

Nettoyage de printemps: que faire des livres qu’on ne lit plus?

Qui dit “printemps” dit souvent “tri” et “grand ménage”. Et oui, pour beaucoup l’arrivée des beaux jours est synonyme d’un nouveau départ. On remet les compteurs à zéro et on redémarre sur de bonnes bases. Et si on profitait de cette occasion pour faire aussi un peu de tri dans notre bibliothèque? Que faire des livres qu’on ne lit plut ? On vous donne nos conseils ! 

Etape n°1: Faites le tri

Si comme nous vous êtes férus de lecture, l’étape du tri ne sera sûrement pas une mince affaire. Et oui, les livres font partie des objets dont on a le plus de mal à se séparer. Du coup, nous nous retrouvons fatalement avec des étagères encombrées par des tonnes de bouquins que nous n’ouvrirons plus jamais ou qui n’ont même jamais été commencés/terminés.

Mais comment savoir ce que l’on garde ou pas? Pour répondre à cette question, vous devez commencer par déterminer pourquoi vous vous lancez dans cette opération. Il peut s’agir de vouloir faire de la place, alléger ses cartons lors d’un déménagement, embrasser une nouvelle philosophie de vie plus minimaliste… 

Notre conseil: ne gardez que les livres qui vous procurent une émotion positive, qui vous rappellent de bons souvenirs ou encore que vous risquez d’avoir envie de relire. Par contre, débarrassez-vous des exemplaires que vous n’avez pas aimés, que vous ne lirez probablement jamais ou qui ne figurent sur votre étagère uniquement pour épater la galerie. 

Etape n°2: Donnez une 2e vie à vos livres

Une fois le tri terminé, reste à savoir quel sort va être réservé aux livres en bon état devenus ‘persona non grata’ dans votre bibliothèque. S’ils sont encore en assez bon état, évitez de les jeter à la poubelle et offrez-leur plutôt une nouvelle vie! Pour se faire, deux options s’offrent à vous.

Vendre

Premièrement, vous pouvez bien sûr les vendre. En plus de désencombrer votre espace, vous vous ferez aussi un peu d’argent de poche. Voici quelques possibilités:
– Certaines enseignes se proposent de racheter vos vieux livres pour ensuite les revendre. Dans la plupart des cas, il vous suffira de vous présenter dans la boutique et le vendeur vous fera une proposition de prix d’achat en fonction de critères tels que la demande, la rareté de l’ouvrage, son état général,…
Exemples:  Pêle-Mêle: (Bruxelles et Waterloo),  Evasions Livres (Bruxelles), La bourse aux livres (Tournai)
– Les groupes Facebook d’échange ou de seconde main sont nombreux. Choisissez le votre en faisant attention au public auquel il s’adresse (Bruxelles, Charleroi,…) au nombre d’abonnés et au nombre de posts quotidiens.
– Les sites & applications de seconde main comme secondemain.be.

Une option sympa donc, mais n’espérez pas devenir riche de cette façon. En effet, sauf si vous êtes dotés d’une collection exceptionnelle de livres rares, vous ne vous ferez probablement que quelques euros ou cents par ouvrage. 

DOnner

La deuxième solution pour vous débarrasser de vos bouquins est tout simplement de les donner. Ok, c’est moins avantageux financièrement mais au moins, vous ferez une bonne action et ça fait clairement du bien! Là aussi, vous avez le choix:
– Les boîtes à livres se sont multipliées ces dernières années et reposent sur le principe de l’échange, c’est-à-dire que vous y déposez un livre et en retour vous pouvez en emporter un autre. Trouvez-en une près de chez vous (Bruxelles & Wallonie) grâce à cette carte interactive.

– Les associations telles que Oxfam ou encore Les Petits Riens.

Livr’ensemble est une librairie d’occasion en ligne solidaire née dans le Hainaut lors du premier confinement. Le principe? Les livres de particuliers sont recueillis dans des points de dépôts pour être ensuite triés. Certains d’entre eux sont enfin mis en vente sur le site et une partie des bénéfices est reversée à des associations.

Il n’y a plus qu’à se retrousser les manches! 😉

Dans la même lignée que les livres, nous vous donnons nos conseils pour les vêtements que vous ne portez plus dans cet article

Julie Jandrain 

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Food

Livres de cuisine made in Belgium : les coups de coeur de la rédac’

La cuisine ça rassemble ! Avec ces livres de cuisine made in Belgium, nous vous promettons de bonnes petites recettes à réaliser pour/avec les gens que vous aimez ! 

Voyages à travers un bol et une cuillère

Sang Hoon Degeimbre est un grand chef cuisinier originaire de la Corée et qui a grandi en Belgique. Il pratique son métier avec passion et s’inspire énormément de ses racines et de ses nombreux voyages. 

« Le tour du monde en 75 recettes » reflète totalement la personnalité de ce chef et nous emmène aux quatre coins de la Terre. Ce livre, aux mille couleurs, propose une cuisine urbaine et conviviale tout en simplicité. 

Ce qu’on a aimé : Chaque recette est un plaisir visuel de par sa présentation dans un bol. Quand on parcourt le livre on a juste envie de toutes les tester. En plus de voyager à travers ses recettes, Sang Hoon Degeimbre nous partage aussi ses photographies personnelles lors de ses voyages.

Totalement eco-friendly

Line Couvreur est l’auteure du livre de recettes « Les filles cuisinent gourmand, local et de saison ». Cette jeune femme nous prouve qu’il est possible de préparer des plats gourmands sains, bio et respectueux de l’environnement. Elle propose de chouettes recettes à base de viandes/poissons mais également des assiettes végé ou vegan.

Ce qu’on a aimé : En plus d’être classé par saison, le livre de Line Couvreur est classé par différents types d’occasions comme « quand les copains débarquent », « kids friendly » ou encore « le grand bluff ».

Une cuisine raffinée

Éric Boschmann est un homme qui jongle entre plusieurs casquettes : sommelier, consultant gastronomique, organisateur d’événements, homme de spectacle ou encore connu pour son travail dans le milieu des médias. Ce grand monsieur a beaucoup d’imaginations et nous partage le notamment à travers son livre de cuisine made in Belgium « Cinquante Nuances de Gras ». Cet ouvrage met en avant des produits raffinés et propose des recettes très originales telles que l’huître sabayon à la Guinness et au jus d’huître ou encore une salade de homard à la salicorne et grenade. 

Ce qu’on a aimé : « Cinquante Nuances de Gras » propose cocktails, entrées, plats et fromages/desserts. C’est un livre qui regroupe à la fois des recettes et aussi des petites histoires, le tout accompagné de magnifiques photographies.

Viva Italia

Carlo de Pascale, chroniqueur culinaire et ancien chef de cuisine, nous emmène en Italie avec son livre « Cucina italiana ». Cet animateur, aux origines italiennes, nous fait le plaisir de partager ses recettes favorites. Vous y trouverez toutes les spécialités d’antipasti, pizza, risotto, gnocchi et tutti quanti !

Ce qu’on a aimé : En plus d’apprendre à cuisiner italien, Carlo de Pascale nous enseigne également quelques mots de vocabulaire et nous raconte quelques chouettes anecdotes.

Nous espérons avoir réveillé vos papilles et vous avoir donné envie de cuisiner avec ces livres de cuisine made in Belgium ! 

Tous sont disponibles aux éditions Racine

Lire aussi … 

➡️Rencontre avec Audrey Elsen, auteure du livre Cuisine Vivante

Tina Chen

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Lifestyle

« Le bourgmestre de Bruxelles » : le recueil de 6 nouvelles de Marc Van Staen

6 nouvelles, 1 fil conducteur

Vous l’aurez peut-être deviné, les 6 nouvelles qui sont contées dans cet ouvrage ont toutes un élément en commun : Bruxelles. Mais on vous le dit tout de suite, les similitudes s’arrêtent là. En effet, ces mini récits sont très différents les uns des autres, notamment au niveau des thèmes qui y sont abordés. On vous laisse juger par vous-même grâce à ces petits résumés:

Retour de flammes à l’Inno: le 22 mai 1967, un journaliste assiste à l’incendie de l’Innovation à la rue Neuve. Un événement tragique lors duquel 251 personnes ont perdu la vie. Vingt ans après, le reporter reste profondément  marqué par ce drame, et en particulier par une scène qui s’est jouée devant ses yeux et dont il n’avait pas tout compris à l’époque. Mais une interview va enfin lever le voile…

On achève bien les cerveaux: Romane est ce que l’on pourrait appeler une influenceuse. Devenue très populaire grâce aux réseaux sociaux, celle-ci voit subitement sa notoriété dégringoler en flèche… comment va-t-elle réagir face à cette situation?

Les lauriers de l’imposture: l’histoire tourne autour d’un jeune homme qui se lance dans le monde professionnel. Doté d’une grande ambition, il va tout faire pour gravir les échelons.

Le bourgmestre de Bruxelles: Après une soirée à discuter des prochaines élections du bourgmestre dans son bistrot, Albert Van Brussel s’emporte et laisse entendre qu’il serait le candidat idéal.

Sale temps !: Une femme mariée entretient une liaison secrète avec un peintre. Avec la complicité de ce dernier, elle décide de se débarrasser définitivement de son mari. Mais bien sûr, tout ne se passe pas comme prévu et l’on assiste à un sacré retournement de situation !

Chez Odile: Promenade et rencontres dans un quartier de Bruxelles un jour de braderie.

“Le Bruxellois est un peu fort en gueule, un peu roublard, souvent sympathique. L’ironie et l’autodérision arborées avec panache.” – Le bourgmestre de Bruxelles

L’avis de la team Mode in Belgium

Nous vous avions déjà vanté les mérites des recueils de nouvelles dans un précédent article [Voir : “Il n’est pas de hasard, il est des rendez-vous”: le premier livre de Virginie Stassen] . Ce genre littéraire, qui n’a pas toujours bonne presse auprès des lecteurs, est en fait le format parfait lorsque vous n’avez pas la motivation pour vous lancer dans un gros bouquin. Et cela n’enlève rien à la qualité des récits lorsque le genre est maîtrisé, et c’est le cas dans le recueil dont on vous parle aujourd’hui. Marc Van Staen donne du rythme à ces nouvelles, et il n’hésite pas à explorer les thèmes, les genres mais aussi les époques. Un choix malin car cela nous permet de faire très facilement la démarcation entre toutes les histoires et surtout, on va de surprise en surprise. 

De notre côté, nous avons été particulièrement touchées par « On achève bien les cerveaux » qui aborde une problématique bien de notre époque. Nous avons également été captivées à la lecture de la nouvelle « Retour de flammes à l’Inno » car même si nous n’étions pas nées au moment des faits, cet événement a marqué à jamais l’histoire de notre capitale. Enfin, nous avons été surprises par « Sale temps ! » dont le dénouement final nous a littéralement laissés sans voix.

En parlant de l’auteur…

Né à Laeken, Marc Van Staen est conseiller d’entreprises et agent de personnalités. Auteur et traducteur de plusieurs ouvrages culinaires et sportifs, il ne cache pas sa passion pour l’écriture. Et bonne nouvelle, il nous a laissé entendre qu’un nouveau livre devrait pointer le bout de son nez à la rentrée!

“Le bourgmestre de Bruxelles” est disponible (en français et en néerlandais) en librairie. Pour plus d’infos, rendez-vous sur le site des éditions Le Scalde.

Bonne lecture 😉

Julie Jandrain

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Lifestyle

« Ces maux qui blessent mais te réparent », les pensées intimement partagées de Sheredhan Moutaber »

Si Sheredhan écrit depuis toujours, ce n’est que depuis ses 21 ans qu’elle s’est dit qu’elle devait en faire son métier. L’entraînement, des études de philosophies et des tas de feuilles griffonnées plus tard, elle écrit son premier livre : Ces maux qui blessent mais te réparent. Dedans elle fait part de citations qu’elle s’écrit à elle-même. Des mots qui lui ont fait du bien ou dont elle avait besoin. 

Elle s’inspire de la philosophie, de ses apprentissages, de tout ce qui l’entoure et la fascine dans sa vie. Contrairement à certains auteurs, elle écrit autant quand elle se sent bien que pas bien, elle pose des mots de bonheur et son contraire. Pour elle, écrire avec un état d’esprit permet de mettre le lecteur sur la longueur d’onde dans laquelle les mots furent écrits.

Personnellement, ses mots m’ont beaucoup touchée. Certains m’ont fait écho, d’autres m’ont fait sourire ou m’ont fait réfléchir. J’avais parfois l’impression de dire un (mon) journal intime. Il m’a un peu rappelé le compte instagram @werenotreallystrangers qui joue sur les sentiments intimes qui peuvent isoler. Ça montre que finalement les sentiments que nous ressentons au plus profond de nous sont aussi partagés par d’autres. Entre intimité, sincérité et authenticité Sheredhan partage avec nous les commentaires des nos trois extraits préférés de son dernier livre « ces maux qui blessent mais te réparent » …

“Deviens magicien mais pas celui des autres”

Qui peut vivre sans magie ? J’ai écrit ce poème en hommage aux gens qui font du bien. Ceux dont la joie se partage, ceux qui nous comprennent, ceux qui nous aident et surtout, nous font rire. Parfois ce sont des étrangers mais rien n’y fait, un court échange suffit pour qu’on se sente vraiment bien. Extrêmement bien ! C’est du sentiment « de se sentir vivant » pour de vrai que je parle. Celui qui nous fait (re)découvrir ce puit, creusé en nous, sans fond et remplit d’amour qui redonne au monde un second souffle. Ensuite, j’entasse « les autres » dans un même panier pour, d’un côté, appuyer sur la préciosité, la puissance et – peut-être – la rareté des magiciens, et, d’un autre côté, donner l’ignorance que méritent – selon moi – les mauvaises personnes qui ont croisé mon chemin… en les mettant du côté des autres, des inconnus, celui de l’indifférence. Pour moi, ce qui compte le plus au monde, c’est de pouvoir se sentir bien au côté de quelqu’un et puis, surtout, de se sentir libre d’être et de devenir la personne que nous rêvons d’être. Derrière ce court poème, j’invite, premièrement, le lecteur – et moi-même – à retrouver ses beaux souvenirs et, deuxièmement, à se questionner sur le camp qu’il s’apprête à prendre : être la personne qu’il rêve de rencontrer ou devenir comme « les autres » ? Je pense que la deuxième option ne mène jamais au bonheur. On ne devient pas heureux en étant égoïste, en perpétuant ou en faisant (in)volontairement du mal aux autres. On ne gagne rien à traiter les autres d’une manière qui nous blesse. Nous pouvons nous éloigner des autres à cause du tort qu’ils nous causent, en revanche, nos torts nous imprègnent de regrets, nous obscurcissent. Et puis, ce sont les bonnes personnes que nous regrettons tôt ou tard, pas les « autres » : la sensibilité et la différence nous percutent. Inévitablement. Elles nous ramènent à ce qu’il y a de plus spécial en nous. Qui peut vivre sans magie ? En résumé, c’est un ange sur une épaule qui raisonne les gens bien qui songent à changer de camp. Non ! Pourvu qu’on les regrette, encore et encore, pas qu’ils se jettent dans le feu de l’indifférence. Ce poème est une alerte pour éviter un drame : priver le monde de sa vraie magie. Deviens magicien mais pas celui des autres.

“Deviens ton architecte d’intérieur mais ne laisse pas faner les fleurs"

Pourquoi colmater périodiquement une brèche s’il n’y a pas d’eau qui fuit ? J’en avais marre d’écrire les mêmes choses, sur les mêmes thèmes, les mêmes peines. J’en avais marre de m’identifier à ce qui n’existe plus. Je ne suis pas ce qu’on m’a fait, ni ce qu’on m’a dit, ni ce que j’étais. L’écriture m’a permise d’extérioriser une partie de moi qui avait besoin d’être entendue – et comprise – pour une période, un temps, qui devenait trop long : j’ai donné « trop » d’attention à cette partie de moi dans le sens où j’ai continué de l’écouter alors qu’elle n’en avait plus besoin. Voilà pourquoi j’en ai eu marre. Être triste, c’est bien. Prendre soin de soi, aussi. Se faire preuve d’empathie, tout autant. Mais au bout d’un moment, c’est bon ! On devient blasée de soi-même, de ses propres histoires et on veut avancer ! La question qui est posée est une invitation à passer à autre chose. Tout recommencer à zéro ? Peut-être ! Se (re)construire ? Affirmatif ! Comme le dit Sartre, nous sommes la somme de nos choix : l’être humain se construit, décide de qui il est. Parce qu’il naît sans essence, parce qu’il n’est rien, il peut devenir absolument tout ce qu’il veut, par construction. On se construit par nos actions, nos pensées, nos inspirations. On devient ce que l’on fait le plus souvent. Alors, oui, et si au lieu d’écrire des pansements, on s’écrivait, vraiment ? Pour être expert en ce que l’on veut, plutôt qu’en colmatage. Mon livre doit être une étape passagère, pas une fin en soi. Ce que j’espère, c’est que l’on n’ait plus besoin de me lire. Je veux que le lecteur s’affranchisse des ombres qui n’existent plus, qu’il fasse la paix avec lui-même (« réconciliation ») pour qu’il marche vers ses rêves, d’un pas ferme ou boiteux, mais qu’il n’aille pas là où son cœur n’est pas. Au travers de mes écrits, j’essaye de blaser le lecteur de tout ça – ses peines et son passé – pour qu’il arrive au point de non-retour, celui de la renaissance. En d’autres mots, le message est : « Tu n’en as pas marre d’être triste ? Passe à autre chose quoi, merde ! » Je fais partie de ces gens qui aiment être bousculés, qui préfèrent entendre une dure vérité qui claque à un doux mensonge. Attention, je ne dis pas qu’il faut nier ses émotions ; je questionne le lecteur sur où il en est dans son processus de guérison. Est-ce la fin ? Le début ? Le milieu ? L’humain s’habitue vite aux choses, y compris au confort superficiel que la négativité peut apporter. Peut-être que, dans le fond, nous sommes heureux, mais nous ne le voyons pas. Et dans cette situation, il est temps de s’inventer, dans le réel, et d’avancer. Deviens ton architecte d’intérieur mais ne laisse pas faner les fleurs.

Fais-toi confiance

Fais-toi confiance. Tout s’arrange toujours. Toujours. Toujours. « J’ai un soleil dans le coeur » est une métaphore pour décrire cette volonté qu’il y a en nous, cette flamme, cette sensation de puissance. Le philosophe Nietzsche l’appelle la volonté de puissance, d’autre l’élan vital, certains Dieu ou l’Amour, pour Kant, par exemple, c’est la Raison et pour les physiciens, on parle d’énergie. Peu importe ce que c’est, il y a une puissante énergie en nous, que j’appelle la vie ou l’amour de la vie. Cet « amour » nous emballe d’une inconditionnelle protection qui fait qu’on peut tout me prendre, sauf ce truc. Et c’est justement ce truc dont j’ai besoin. Pour être heureuse. Pour me relever. Pour me battre. L’humain a en lui les clés de son propre bonheur. L’humain a en lui une force illimitée qui ouvre toutes les portes, comme un courant d’air. (cfr Nekfeu) Nous sommes toutes et tous des magiciens : peu importe les coups de putes, les coups de tête et les coups de tonnerre, on les dépasse tous. Ce truc en nous est trop puissant. Même dans l’ombre, je « bronzerai » encore. Tout se dépasse. Tout se traverse. Tout le monde peut avoir confiance en soi. Il suffit de savoir qu’il y a un soleil près de nous – en nous en l’occurrence – pour ne plus craindre le froid, les tempêtes et la foudre. On a en nous les clés de notre propre bonheur mais ta gueule !

Envie de découvrir ses autres extraits ?

Sur sa page Instagram, Sheredhan partage, commente et inspire des moments de vie et ses écrits. Si vous souhaitez découvrir “Ces maux qui blessent mais te réparent” en entier, il est disponible au PUB de l’Université Libre de Bruxelles ou sur Amazon.

 

Sheredhan Moutaber & Laetitia Bindji 

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“On m’appelle la tornade”: Adrien Devyver vous dit tout sur le TDA/H

Le nom d’Adrien Devyver vous dit probablement quelque chose. Figure bien connue du paysage audiovisuel belge, vous l’avez sûrement aperçu dans des émissions telles que “Un Gars, Un Chef”, “The Voice Belgique” ou encore “Le Grand Cactus”. Par contre, ce que vous ignorez peut-être, c’est qu’il est atteint de TDA/H. Dans son premier livre, il aborde de façon très personnelle les obstacles et défis liés à ce trouble qui fait partie intégrante de son quotidien.

Le TDA/H, qu’est-ce que c’est?

Selon l’association TDA/H Belgique, le Trouble Déficitaire de l’Attention avec ou sans Hyperactivité peut être définit comme “un trouble de l’inhibition qui affecte les champs d’activités suivants : la mise en œuvre et l’organisation ; la vigilance et l’attention soutenue ; l’effort soutenu et la planification ; la mémoire de travail. Il entraîne des difficultés à inhiber et à contrôler les idées (inattention), les gestes (bougeotte physique), les comportements et les émotions (impulsivité).”.

 

Attention, ne mélangeons pas tout… Bien souvent, les personnes souffrant de TDA/H sont qualifiées d’hyperactives. Or, une personne présentant un Trouble Déficitaire de l’Attention ne manifeste pas toujours de l’hyperactivité, et cette pathologie ne se réduit pas qu’à ce seul facteur.  

Envie d’en savoir plus? Rendez-vous ici.

Faire de sa différence une force

Instagram @adriendevyver_

Diagnostiqué il y a quelques années seulement, Adrien Devyver a décidé de mettre sa notoriété au service de cette cause. Parrain de l’association TDA/H Belgique, il a écrit un livre pour mettre en lumière les obstacles auxquels sont confrontés les personnes souffrant de ce trouble, mais aussi pour donner des conseils et partager les astuces qu’il utilise lui-même au quotidien pour tirer avantage de cette “faiblesse” qui finalement, n’en est peut-être pas une. 

Le tout est ponctué par des petites anecdotes privées. Le livre est très bien documenté et fait intervenir des spécialistes compétents dans leurs domaines. Mais c’est sans nul doute cette dimension personnelle ajoutée qui fait toute la différence. Nous sommes au-delà d’un livre purement informatif, il y a une dimension humaine qui est bien présente.

Pour qui?

Forcément, cet ouvrage s’adresse en particulier aux personnes diagnostiquées TDA/H, ou encore à leur entourage. Adrien Devyver y donne l’impression d’être un grand frère qui est là pour partager son expérience et épauler les personnes qui traversent ce qu’il a lui-même traversé. Vu son parcours et sa carrière exemplaire, lire ses mots peut procurer beaucoup de forces et d’espoir aux lecteurs. 

D’après nous, cette lecture peut aussi être très enrichissante pour les personnes qui ne sont pas touchées, de près ou de loin, par cette pathologie. En effet, ce trouble touche des fonctions que nous connaissons tous… nous avons tous à un moment donné fait preuve d’impulsivité, de distraction ou encore de procrastination (notre grande copine!). Mais les patients TDA/H ressentent généralement cela de façon plus régulière et intense… C’est important de le savoir car bien qu’il soit difficile d’estimer de façon exacte le nombre de personnes atteintes, on sait qu’il s’agit d’une pathologie fréquente.

Pour découvrir un extrait du livre, rendez-vous ici.

 

Bonne lecture 😉

Julie Jandrain 

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“La disparue de l’île Monsin”: le nouveau roman d’Armel Job

A la recherche de nouvelles idées de lecture? Cela tombe bien, nous vous avons déniché une enquête passionnante qui se passe chez nous, en Belgique. Avertissement: une fois le livre commencé, vous n’arriverez plus à le refermer tant que vous ne serez pas arrivé au bout! 

Plus qu’une simple enquête policière

Cela fait plusieurs jours qu’Eva n’a plus donné de nouvelles. Personne ne semble savoir où elle se trouve et sa mère, Helga, commence à s’inquiéter. Suite à la diffusion d’un avis de recherche à la télévision, un témoin se manifeste: Jordan Nowak. Accordeur de piano et bon père de famille, il déclare avoir croisé Eva un soir de tempête sur le pont de l’île Monsin, le visage ensanglanté. Il serait la dernière personne à avoir croisé le chemin de la jeune femme avant sa disparition. Mais que lui est-il arrivé ensuite?

 

Sous ses allures d’enquête policière, ce dernier roman d’Armel Job est en fait bien plus que cela. Ce qui est vraiment intéressant ici, c’est la façon plutôt subtile avec laquelle l’auteur a creusé la psychologie des différents personnages, qu’ils soient témoins, policiers ou encore victimes. Autour d’une seule et même disparition se confrontent les points de vue et les états émotionnels de plusieurs personnes.

Entre fiction et réalité

S’il y a bien une chose que nous avons appréciée dans ce livre, c’est le décor dans lequel se déroule l’intrigue. Un décor familier puisque cela se passe en Belgique, du côté de Liège pour être plus précis. Si l’histoire s’appuie sur des lieux réels, elle aborde aussi des événements réels dont un fait divers tragique qui a eu lieu en 2012. L’histoire est quant à elle bien fictive mais elle se greffe parfaitement sur cette réalité que nous connaissons, et cela rend l’histoire encore plus prenante.

Armel Job: Un incontournable de la littérature belge

Armel Job (David Boily, La Presse )

Si vous vous intéressez un peu à la littérature belge, il y a de fortes chances pour que le nom d’Armel Job vous dise déjà quelque chose. Et pour cause, cet écrivain originaire d’Heyd, en Région wallonne, a plus d’une vingtaine de romans à son actif. 

Plusieurs d’entre eux ont même été récompensés comme par exemple “Les fausses Innocences” qui a reçu le prix du jury Jean-Giono ou encore “Tu ne jugeras point” qui a reçu le prix Simenon.

Envie de vous faire une idée par vous-même? Rendez-vous ici pour lire les premières pages du livre.

Julie Jandrain

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“Les hibiscus sont toujours en fleurs”: le dernier roman de Monique Bernier

Publié aux éditions M.E.O., “Les hibiscus sont toujours en fleurs” de Monique Bernier est une véritable invitation au voyage. D’ailleurs, c’est dans un aéroport que l’histoire commence. Charlotte s’apprête à s’envoler pour le Rwanda, un pays cher à son coeur qu’elle a dû quitter précipitamment il y a de cela vingt ans, lors du génocide de 1994. Tout au long de son périple, elle fera des rencontres marquantes, elle sera confrontée à l’horreur qui a touché l’endroit mais aussi, elle découvrira le destin tragique de Daniel, son meilleur ami lorsqu’elle était enfant.

La culpabilité traitée sous deux angles

Ce qui est particulièrement intéressant dans ce livre, c’est que l’histoire est racontée sous 2 angles différents. A tour de rôle, les chapitres mettent en scène Charlotte et Daniel. La première a quitté le pays avec sa famille avant que cela ne dégénère, et ne peut se pardonner les actes commis par ses parents à l’époque. Le second a vécu ce calvaire de l’intérieur, et a également du mal à vivre avec ses souvenirs. Tous les deux sont en confrontation avec leur culpabilité et avec leur passé.

Au coeur de l’histoire

Ce n’est pas la première fois que le génocide des Tutsi au Rwanda est abordé dans la littérature belge. Et pour cause, c’est un événement qui a marqué l’histoire. Dans ce roman, Monique Bernier a su traiter le sujet avec une grande justesse. Les férus d’histoire ne pourront qu’apprécier tous les détails historiques qui s’y trouvent ainsi que l’atmosphère souvent pesante que l’auteur a réussi à reconstituer juste avec ses mots. Si Monique Bernier en parle aussi bien, c’est probablement parce qu’elle était au Rwanda en avril 1994. Elle sait donc ce qu’elle raconte et cela ne fait que rendre le récit encore plus réaliste et captivant. 

Bonne lecture! 😉

Julie Jandrain 

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“Pas faite pour”: le premier roman de Véronique Adam

Un “feel good book” made in Belgium

“Cécile, obscure professeur de violon, plaquée par un compagnon qui réussit mieux qu’elle dans la musique, est une jeune femme frustrée, aigrie, manquant de confiance en elle. Ses amies lui offrent pour son trente-cinquième anniversaire un abonnement à une salle de sport qui va donner à sa vie un tour inattendu.

L’amitié d’une monitrice va l’amener à mettre ses préjugés de côté et lui faire découvrir un univers pour lequel elle ne s’imaginait pas faite.

La rencontre d’un abonné de la salle va bousculer son image d’elle-même et la déposer – peut-être – à l’aube d’une autre existence..”

“Pas faite pour” fait partie de ces romans qu’il est difficile de lâcher tant qu’on ne l’a pas terminé. C’est sans doute lié au fait que Cécile est un personnage très attachant dans lequel on peut facilement se retrouver. Comme elle, nous avons tous traversé des périodes difficiles, et nous sommes nombreux à nous être sous-évalués à au moins un moment dans notre vie. Mais l’histoire de cette jeune trentenaire nous rappelle que tout est possible et qu’il suffit parfois juste d’oser sortir de sa zone de confort et de s’ouvrir aux autres. Le tout est raconté avec beaucoup d’humour, ce qui en fait un livre assez “léger”, parfait quand on veut s’évader de son quotidien le temps de quelques pages. Une chose est sûre, c’est qu’à la fin de cette lecture, vous vous sentirez remonté à bloc, prêt à relever de nouveaux défis. Et en plus de cela, vous aurez peut-être même envie d’aller à la salle de sport!

Un premier roman pour Véronique Adam

Ce n’est pas un hasard si Cécile est violoniste et fréquente une salle de sport. En effet, en plus d’être une passionnée de fitness, Véronique Adam est également une musicienne de talent. Après avoir suivi des études de violoniste au Conservatoire de Bruxelles, elle a fait des tournées internationales avec l’orchestre d’Helmut Lotti ainsi que plusieurs événements télévisés où elle a accompagné des artistes comme Sarah Connor ou encore Natasha St Pier. Autrement dit, on retrouve clairement un peu de Véronique dans le personnage de Cécile, un parfait clin d’oeil pour un premier roman. 

Véronique Adam (©Alain Daussin)

Envie de découvrir le premier ouvrage de Véronique Adam? Alors rendez-vous sur le site des éditions M.E.O. pour en lire un extrait.

Julie Jandrain 

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« Un papillon sur la banquise »: un roman bouleversant sur le harcèlement scolaire

Plonger dans un bon roman, c’est souvent l’occasion de s’évader, de laisser son esprit vagabonder dans une autre réalité le temps de quelques pages. Mais parfois, c’est aussi l’occasion de se confronter à des sujets très sensibles, qui font partie de la société dans laquelle nous vivons et qui pourraient nous toucher de près ou de loin. Et c’est exactement ce que nous propose Brigitte Guilbau avec «Un papillon sur la banquise »

Sensibilisation au harcèlement scolaire

Le roman raconte l’histoire de Frédérique, une mère dévastée depuis le suicide de son fils, Manuel. Ce dernier était victime de harcèlement scolaire, mais ça, elle ne l’a su que bien trop tard. Rongée par la culpabilité et par la colère, elle décide de s’envoler pour l’Afrique, au pays des maisons sans adresse, pour faire la seule chose qui lui semble encore avoir un sens: se venger.

« Douter, c’est oser dire qu’on est fragile et qu’on peut se tromper.. »
– Brigitte Guibau

Un livre qui soulève beaucoup de questions

Vous l’aurez compris, le but de ce livre n’est pas de nous faire passer le temps en évoquant des choses banales et légères. Même si nous sommes face à une fiction, le thème mis en avant est loin de nous laisser de marbre car il fait partie intégrante de la société dans laquelle nous vivons. On essaye donc de se mettre à la place du jeune garçon détruit par le harcèlement, du parent qui se sent impuissant et en colère, ou encore des bourreaux qui deviennent les victimes. 

Mais même si le sujet est très lourd, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a été traité avec beaucoup de justesse, sans en faire trop. De plus, soulignons que cet ouvrage est ‘facile’ à lire dans le sens où les pages se tournent toutes seules et qu’il est merveilleusement bien écrit par Brigitte Guilbau dont nous avons beaucoup apprécié la plume.

Brigitte Guilbau aka l’ “agitatrice de neurones”

©Facebook de Brigitte Guilbau

Avec “Un papillon sur la banquise”, notre esprit est mis sens dessus dessous tant on se pose des questions. Et cela, on le doit à celle que l’on qualifie 

« d’agitatrice de neurones »: Brigitte Guilbau. Née à Namur, elle a fait carrière dans l’enseignement de la philosophie et a déjà plusieurs ouvrages à son actif qu’à la rédac’ nous avons hâte de découvrir.

Envie de vous procurer cet ouvrage? Il est au prix de 19€ et vous pouvez le commander sur le site des Editions Lilys, une maison d’édition made in Charleroi qui s ‘est donnée pour mission de faire la promotion de nos auteurs belges.

Julie Jandrain 

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Enlivrez-vous : un livre et du vin livrés à la maison

UN TRIO DE CHOC

Derrière Enlivrez-vous, ce sont trois copines amatrices de vins et de lecture ! “Il y a déjà un moment qu’on se retrouvait avec des amis pour parler de nos coups de coeur lecture, autour d’un verre de vin bien sûr” nous explique Marie-Christine, l’une des fondatrices de Enlivrez-vous. 

Rapidement, Marie-Christine, Marlène et Camille décident d’aller plus loin et de partager leurs découvertes avec tout le monde ! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles forment un trio de choc : Camille est cheffe de cuisine et sommelière, elle se charge donc de sélectionner les meilleurs vins pour la box; Marlène est “bookstagrammeuses” et MC est la testeuse des vins et des livres qui se charge de sélectionner les justes mots pour les présenter.

La team © Enlivrez-vous

UN LIVRE ET UNE BOUTEILLE DE VIN DIRECTEMENT À LA MAISON

Le concept est simple: un livre en format poche ainsi qu’une bouteille de vin sont livrés chez vous dans une jolie box.   

Une première édition de la box a été lancée il y a quelques mois pour leur cercle d’amis. Le but ? Avoir un premier retour et être prêtes pour l’édition “grand public”. Cette édition ouverte à tous est maintenant disponible ! Les fondatrices sélectionnent une dizaine de livres qu’elles ont aimés ainsi qu’une dizaine de vins qu’elles vous proposent sous forme de mots-clés. Choisissez les mots-clés (via un Google Forme) qui vous parlent le plus pour les livres et pour les vins et recevez votre combo vin-livre !

Envie de vous laisser surprendre à 100% : deux boites “accord mots-vin” sont disponibles avec soit un vin rouge soit un blanc. 

“C’est un peu comme au restaurant, quand le sommelier sélectionne un vin qui s’adapte parfaitement avec votre plat : l’accord mets-vin. Ici, c’est tout pareil, sauf qu’à la place du plat, nous avons mis un livre qui s’accorde d’une manière ou d’une autre avec le vin : en jouant plutôt sur le nom, l’illustration ou une idée commune au fil des pages et des verres…”

4 à 6 éditions par an sont prévues !

Boite © Enlivrez-vous

SOUTIEN AUX ACTEURS LOCAUX

Avec Enlivrez-vous, les trois amies souhaitent mettre en avant les commerces et producteurs locaux. Elles travaillent avec des librairies indépendantes (Librairie Flagey, Tulitu et La licorne) ainsi qu’avec des cavistes locaux (Mouchart, La Maison des Vins, De Coninck) et, petit plus pour le service de livraison bruxellois : c’est à vélo avec Hush Rush. C’est également leur amie Upcycle.crush qui a dessiné le logo. Enfin, les envois se font dans une boite en carton recyclé et les produits sont emballés dans de vieux journaux pour réduire les déchets!

Prix: 30€ / box 

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