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Éco-anxiété : zoom sur ce phénomène contemporain 

Vous êtes sensible à la cause environnementale ? Les conséquences certaines et de plus en plus présentes du réchauffement climatique vous angoissent et vous font parfois reconsidérer vos perspectives d’avenir ? Vous êtes alors probablement, comme beaucoup d’entre nous, victime d’éco-anxiété. 

On parle aussi, de “solastalgie” qui se définirait comme “une forme de souffrance et de détresse psychique ou existentielle causée par les changements environnementaux passés, actuels ou attendus, en particulier concernant la destruction des écosystèmes et de la biodiversité, et par extension le réchauffement climatique.” (source

Une peur du futur chez les jeunes générations

Cette angoisse quant à l’avenir de la planète, et donc de manière directe de notre propre avenir, fait partie des maux propres à notre société contemporaine. En effet, depuis quelques années il devient constamment plus difficile de fermer les yeux sur la réalité du réchauffement climatique et ses conséquences. Enfin, si certains y arrivent encore, nous sommes de plus en plus nombreux à faire face à la réalité, particulièrement chez les jeunes adultes. Il ne s’agit plus d’une inquiétude réservée à une minorité de “hippies marginaux”. 

De nombreux jeunes se considèrent aujourd’hui éco-anxieux. Certains subissent cette angoisse plus intensément que d’autres avec un sentiment profond de déprime et de souffrance. Un état qui incite même plusieurs à revoir leurs envies pour l’avenir comme, par exemple, avoir des enfants. 

Les personnes privilégiées davantage touchées par l’éco-anxiété

A noter également que l’éco-anxiété semble plus présente chez les personnes éduquées et de classes sociales supérieures, que l’on pourrait aussi appeler “privilégiées” (sans émettre de jugement sur ce terme). Un fait qui peut être facilement expliqué mais dont il ne faut pas faire une généralité. De plus, malheureusement, les citoyens qui n’ont pas le “luxe” de se soucier des questions environnementales au quotidien sont et seront probablement les premiers impactés par les conséquences du désastre écologique.  

Une éco-anxiété justifiée par les rapports scientifiques du GIEC

Des peurs et angoisses qui sont totalement fondées lorsqu’on prête attention aux rapports émis par le GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, un organisme ouvert à tous les pays membres de l’Organisation des Nations unies. Catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes, sécheresses, famines, migrations,… Le dernier rapport en date est clair : les conséquences du réchauffement climatique concernent tout le monde sur la planète et devraient être plus graves qu’attendues initialement. Un programme donc peu réjouissant qui ne fait que renforcer ce climat général d’éco-anxiété chez les jeunes. 

De l’anxiété mais pas que

On parle d’éco-anxiété pour désigner cette impuissance face aux désastre climatique et à la dégradation de l’environnement mais l’anxiété n’est pas le seul sentiment qui peut être évoqué. La colère, la tristesse, la peur… et même la souffrance en font bien souvent tout autant partie. Un lot de ressentis qu’il n’est pas toujours facile à gérer au quotidien. 

Comment gérer l'éco-anxiété

Il ne s’agit peut-être pas d’une maladie reconnue par l’organisation mondiale de la santé (OMS), l’éco-anxiété grandissante des citoyens n’en est pas moins prise au sérieux par certains spécialistes de la psychologie. Certains thérapeuthes ou autres coach se spécialisent dans ce domaine pour les personnes qui ressentent le besoin de se faire accompagner de manière professionnelle et peut-être trouver des solutions concrètes. C’est notamment le cas de Isabelle Giraldo, une belgo-colombienne installée dans le nord de l’Allemagne qui a quitté son job dans l’architecture pour devenir facilitatrice de pleine conscience et éco-thérapeute. “Je t’aide à transformer tes “contre quoi je me bats” (une lutte qui nous épuise) en “pour quoi je me lève” (une motivation qui nous met en action)”, peut-on lire sur son site internet.

Pour d’autres éco-anxieux.ses, ce sont des cercles de paroles ouverts à tous qui leur apportent du réconfort. La méditation peut également être un beau moyen de gérer ses émotions et de s’apaiser l’esprit. Finalement, l’activisme, même à son échelle, est bien entendu également un autre moyen de faire face à la situation. 

Quoi qu’il en soit, si ce phénomène vous touche particulièrement et vous pose problème au quotidien, n’hésitez pas à en parler autour de vous. Vous n’êtes pas seul.e.s. Le partage et l’échange à ce sujet avec d’autres personnes peuvent déjà être d’une grande aide.

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Magasins de déstockage et outlets : arnaque?

Magasins de déstockage et outlet en tout genre, de fausses bonnes affaires ? 

Seconde chance et bonnes affaires

Qui n’a pas déjà réalisé de bonnes affaires dans un magasin de vêtements de déstockage ? Des anciennes collections de marques populaires à prix cassé, le bon plan assuré! On ressort de là satisfait d’avoir déniché la ou les pièces qui complèteront parfaitement notre dressing à un prix imbattable. Quel sentiment grisant! 

Beaucoup voient aussi le fait de consommer dans ces magasins outlet comme une manière de ne pas soutenir directement la fast fashion. Une façon de montrer qu’il n’y a pas besoin d’acheter dans la collection sortie la semaine dernière pour trouver de chouettes vêtements. Un raisonnement un peu simple et facile, mais compréhensible d’un certain côté. 

Après tout, ces pièces ont été produites, autant leur offrir une vie. 

D’ailleurs, saviez-vous qu’en Belgique on estime que chaque année, 10kg de vêtements par habitant sont jetés ?! (source) Si on fait le calcul, cela revient à près de 120 000 tonnes de vêtements… Juste en Belgique. 

Malheureusement, si ces magasins de déstockage avaient du sens au départ, ils ne sont plus si intéressants aujourd’hui. 

L’origine des outlets

Pour la petite histoire, à leurs débuts dans les années 30, ces magasins étaient des “magasins d’usines”. Un moyen pour les fabricants de vendre les fins de stock, invendus et pièces avec de petits défauts à prix d’usine, donc sans marge de bénéfice. Une bonne initiative qui permettait de ne pas jeter et offraient aux familles ouvrières l’opportunité de réaliser de bonnes affaires. 

Le concept a évolué avec les années pour devenir les outlets et magasins de déstockage tels que nous les connaissons aujourd’hui. Très populaires, ces enseignes sont désormais devenues un réel marché à lui tout seul. Un moyen pour les marques de générer des revenus supplémentaires et de toucher une clientèle plus large. 

Un système gagnant-gagnant vous pensez ? Des bonnes affaires pour les consommateurs et du chiffre en plus pour les marques, avec en supplément moins de vêtements jetés ? Malheureusement la réalité est loin d’être aussi idéaliste. 

Comme bien souvent lorsqu’il y a l’opportunité de réaliser du chiffre d’affaires, les sociétés n’hésitent pas à perdre en transparence et contourner le système de base. On vous explique…

Désillusion : la vérité derrière les outlets

Lorsque vous ressortez d’un magasin outlet avec la satisfaction d’avoir acheté une pièce de l’ancienne collection à prix mini, il est probable que cette pièce ait en réalité été produite spécialement pour ce type de boutiques de déstockage. 

C’est-à-dire que les marques produisent désormais des pièces assez semblables à leurs collections habituelles mais à moindre coût et donc bien souvent de moins bonne qualité. Même s’ils estiment réaliser de bonnes affaires, pour beaucoup de consommateurs les prix d’outlet restent un certain budget pour leur portefeuille. Un budget qu’ils délivrent dans le but justement d’obtenir des pièces de bonne qualité et durables. On s’accordera donc pour qualifier cette pratique de peu honnête de la part des marques.

De plus, vous voyez sur l’étiquette une réduction sur le prix “de base” mais si la pièce en question n’a jamais été mise en vente dans les boutiques principales de la marque, sur quoi se base ce prix initial ? On frôle l’arnaque, pas vrai ? 

Un phénomène grandissant qui mérite d’être révélé aux consommateurs. Probablement que ce n’est pas le cas de toutes les pièces que vous trouverez en magasin outlet mais désormais vous pourrez faire votre shopping en connaissance de cause. 

Nos conseils ?  Redoublez d’attention, regardez bien les étiquettes pour évaluer la qualité du vêtement que vous envisagez d’acquérir. Évitez “d’acheter pour acheter” sous prétexte qu’il s’agit d’une bonne affaire. Gardez votre esprit critique et ne vous laissez pas amadouer par le marketing de masse. Plus que jamais, pensez “quality over quantity” (la qualité plutôt que la quantité). 

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Bon shopping, en toute conscience ! 😊

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5 raisons pour lesquelles le féminisme a encore sa place

Contrairement à ce que beaucoup ont tendance à penser, le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes et non la “journée de la femme”. Cette journée met en lumière la lutte pour les droits des femmes et notamment le combat pour la réduction des inégalités par rapport aux hommes. Il ne s’agit pas d’une fête marketing pour célébrer la femme ou sa beauté et lui proposer une pluie de promotions sur des produits de beauté (ou autres)  comme la dernière crème anti-ride miraculeuse à la mode … Non. Le 8 mars, les femmes ont avant tout besoin que le combat féministe soit entendu et pris en compte. 

Féminisme, définition et utilité

Ahhh le féminisme! Cet “ensemble de mouvements et d’idées philosophiques ayant pour vocation de définir et de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes en militant pour les droits des femmes dans la société civile et dans la vie privée”. (source)

Nous vous avons demandé sur Instagram si vous trouviez que ce mot avait une bonne ou une mauvaise connotation et vous avez été 63% à affirmer “mauvaise”. Un constat bien dommage, alors que vous êtes 84% à vous considérer comme féministe. 

Pourtant, aujourd’hui, certaines personnes pensent que le féminisme n’a plus sa place. Que “le travail a été fait” puisque, dans le droit, hommes et femmes sont égaux. Mais ce n’est malheureusement pas si facile. Égalité des droits et égalité des chances ne sont hélas pas similaires. Voici 5 raisons pour lesquelles, selon nous, le féminisme a encore toute son utilité dans notre société. 

1. L’inégalité salariale

Vous en avez certainement déjà entendu parler. Vous l’avez peut-être même vécue ou la vivez encore, l’inégalité salariale entre hommes et femmes reste une des preuves les plus tangibles du patriarcat de notre société. Pour un même poste, un homme et une femme n’auront pas un salaire équivalent dans la plupart des cas. 

En 2021, en Belgique, l’écart salarial au niveau du salaire horaire était de 9,2% en moins pour les femmes. On est à 23,1% au niveau des salaires annuels, en prenant alors en considération la répartition inégale de la durée du travail. (source)

2. Le sexisme au travail

Restons dans le milieu professionnel. En plus de constater une différence salariale de taille, beaucoup de femmes sont victimes d’actes sexistes sur leur lieu de travail. Nous vous avons également posé la question sur Instagram et 71% d’entre vous ont répondu avoir vécu ou été témoin de sexisme sur leur lieu de travail. Qui plus est, certains actes ou certaines pensées sexistes sont parfois si ancrés dans les habitudes qu’ils passent inaperçus. Demander à une femme de mauvaise humeur, sur le ton de la blague ou non, si elle “a ses règles” est un acte fortement sexiste. Nous vous recommandons ce site internet qui met parfaitement en lumière le problème du sexisme dans la société européenne. 

3. Le problème de la charge mentale

Avez-vous déjà entendu parler de la charge mentale ménagère ? Il s’agit d’un principe de sociologie qui traite de la charge cognitive portée par les femmes en couple dans le cadre de la gestion du foyer au quotidien. En effet, dans beaucoup de couples hétérosexuels, même si les deux partenaires travaillent et se divisent les tâches, les femmes assument une charge mentale impressionnante comme, par exemple, gérer l’agenda, penser au jour de sortie des poubelles, savoir où monsieur a rangé ses clefs, rappeler l’anniversaire de la belle-soeur, ou même organiser la division des tâches en elles-mêmes. Ce ne sont ici que des petits exemples mais la charge mentale est un réel fardeau qu’ énormément de femmes portent au quotidien sans que leur conjoint ne s’en rende compte. 

4. Les féminicides

Un féminicide est le meurtre d’une ou plusieurs femmes ou filles pour la raison qu’elles sont des femmes. En Belgique, en 2021, il y aurait eu un féminicide tous les 7 jours. (source) Ces actes sont très souvent commis par le (ex-)conjoint de la victime. Des drames bien trop courants et qui démontrent le rapport dominant à leur femme que beaucoup d’hommes s’octroient, allant pour certains jusqu’à prendre leur vie. 

5. Le sexisme est partout

Nous avons parlé du sexisme au travail mais il ne faut pas perdre de vue que ces attitudes discriminatoires sont profondément intégrées dans notre société à travers une multitude de “petites choses” qui, toutes ensemble, prouvent une fois de plus la supériorité supposée de l’homme. Les blagues sur les blondes, les règles de la langue française, les traditions,… Les stéréotypes et discriminations de genre sont véhiculés sans que beaucoup ne s’en rendent compte. Il est difficile d’ouvrir les yeux sur tous ces petits éléments qui pourraient pourtant être la clé d’un réel changement. Malheureusement, lorsqu’on les fait remarquer les réactions sont souvent sur la défensive et la population n’aime pas qu’on touche à ce qui n’est pour elle, soi-disant, que des habitudes culturelles innocentes. Et pourtant… 

A ce sujet, nous vous recommandons “Je ne suis pas un homme facile”. A travers une comédie tout en légèreté dans laquelle nous sommes dans une société matriarcale, un monde “à l’envers”. Ce film met en lumière tous les éléments absurdes de la société patriarcale auxquels nous ne pensons pas spécialement. Sympa et révélateur! 

A travers ces quelques points, totalement exhaustifs, nous espérons avoir démontré à quel point l’égalité entre hommes et femmes est loin d’être atteinte. C’est un combat quotidien auquel nous devrions tous prendre part avec bienveillance. Il est question de se remettre en question tous les jours en s’éduquant sur la problématique. N’oublions pas également que nous avons ici un discours occidentalo-centré mais que cette lutte pour l’égalité des droits n’en est pas au même stade dans toutes les régions du monde. 

Pour terminer, nous vous laissons avec cet extrait du discours toujours aussi admirable de Emma Watson à l’ONU en 2014, pour He For She. 

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Février sans supermarché : l’occasion de repenser sa consommation

Le mois de février semble propice aux défis ! Si l’objectif Tournée minérale (aka ne pas boire d’alcool durant tout le mois) en est déjà à sa 6e édition et est de plus en plus connu, un autre défi tente de faire sa place durant ce petit mois : Février sans supermarché. On s’y met tous ensemble ?

Ne plus se rendre dans les supermarchés pendant 1 mois

L’idée de février sans supermarché est née pour la première fois en Suisse en 2017, une initiative du média En Vert Et Contre Tout. Rapidement, la France et la Belgique ont suivi le mouvement. L’idée ? Éviter les supermarchés pendant 1 mois (28 jours pour être exact) et privilégier les commerces de proximité. C’est l’occasion de redécouvrir les petits producteurs qui nous entourent et leur laisser leur chance face aux multinationales.  

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paniers de légumes bio

Une expérience pour changer sa façon de consommer

On le sait, les grands supermarchés sont l’ennemi d’une démarche de consommation responsable. Surplus d’emballages et importations lointaines sont deux exemples incriminants pour les géants de la consommation. Favoriser les commerces locaux permet à la fois de réduire ses déchets mais également son empreinte carbone. Au-delà du défi de février, l’idée est de pousser la réflexion et de (re)mettre au centre de nos habitudes la notion de circuit court c’est-à-dire réduire le périmètre d’achat et privilégier un seul (ou peu) intermédiaire. C’est également l’occasion de tester de nouvelles formes d’approvisionnements comme le vrac par exemple. 

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Certains achats, comme celui du pain (n’y a-t-il pas une boulangerie dans un rayon de 5 km autour de chez vous ? Nous sommes pratiquement sûres que oui *sourire*),  peuvent facilement se passer des grandes surfaces. En réalisant ce défi, vous aurez peut-être également l’occasion de redécouvrir des épiceries et petits magasins dont vous ne connaissiez pas l’existence et qui sont pourtant proches de chez vous. 

On vous l’accorde, se passer à vie des supermarchés serait très difficile et il faut reconnaître qu’ils créent aussi de l’emploi. Comme dans tous les domaines, le but est de trouver un équilibre.

Des alternatives en ligne qui nous facilitent la vie

Vous êtes adeptes des drives (faire ses courses en ligne et les recevoir à la maison ou les réceptionner en magasins déjà prêtes) et vous avez peur de manquer de temps si vous devez vous rendre dans les différentes échoppes de quartier ? Aujourd’hui, de nombreux sites de commerce en ligne existent et contribuent à rassembler les producteurs locaux. Un moyen simple et efficace de faire ses courses sans perdre trop de temps mais en favorisant l’économie locale. 

Pour des produits frais et le plus locaux possible, nous vous recommandons La Ruche Qui dit Oui !, un concept de regroupement des artisans-agriculteurs locaux au sein d’un même endroit. Elle crée un circuit de distribution direct entre les producteurs et les acheteurs. Vous pouvez y faire vos achats une fois par semaine, après avoir préalablement commandé vos produits sur le site. Hyper pratique ! 

➡️Notre article complet sur La Ruche qui dit Oui !

Un autre de nos alliés favoris dans ce défi est Kazidomi. Un e-commerce belge à succès qui propose des produits bio et sains à prix avantageux grâce à un système d’abonnement ultra bien pensé. Alimentation, cosmétiques, produits d’entretien,… Leur gamme est large et super variée. De quoi faire de super découvertes. Nous, on est adeptes. 

Pssst! Profitez de 20€ de réduction sur l’abonnement annuel avec le code de Marine “HAPPYISCHIC20”. 

Pensez également à jeter un œil à Ecomarket. Un e-shop sur lequel vous retrouvez une multitude d’articles, alimentaires ou non, que vous pouvez acheter avec vos eco-chèques ! Bon plan non ? 

➡️Ecomarket, l’e-shop où l’on paye en éco-chèques

Nos conseils pour réussir février sans supermarché

  1. Pensez à réaliser une liste complète des commerces alimentaires (épiceries, boulangeries, magasins bio ou en vrac, maraîchers,…) proches de chez vous que vous pourriez (re)découvrir pendant tout le mois. 
  2. Renseignez-vous également sur les marchés qui ont lieux proches de chez vous (lieu, jour, horaire,…). C’est l’occasion d’y faire un tour!
  3. Un seul mot d’ordre : ORGANISATION. Votre organisation sera probablement votre meilleure alliée durant ce défi. Pensez à établir vos menus à l’avance pour savoir où et quand aller chercher quels ingrédients. Sans cela, vous risquez d’être pris de court et d’être bien tenté de vous rendre dans un supermarché pour acheter de quoi manger le soir même. Ce serait dommage… 
  4. Ouvrez vos placards. Nous sommes beaucoup à accumuler, et oublier, beaucoup de réserves alimentaires dans nos placards et congélateurs. Et si on en profitait pour faire un peu de tri pour y voir plus clair? C’est également le moment de tenter d’innover avec de nouvelles recettes à partir d’ingrédients que vous avez à consommer. Qui sait, vous allez peut-être découvrir un nouveau plat favori pour l’occasion ! 😀
vitrine boulangere

Bref, vous l’aurez compris, de notre côté on est super motivées à réaliser le défi. Nous pensons même que c’est une très belle opportunité pour découvrir et soutenir les commerces de proximité et innover en cuisine. L’occasion également de se concentrer sur un mode d’alimentation en conscience, plus slow et sain. Alors, on vous a convaincu.e.s?

Article écrit avec Marine Dallons 

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Appel à la solidarité pour lutter contre l’utilisation des enfants dans les conflits armés

La campagne Charidy

Pour financer ces programmes de réintégration, WAPA repose sur des dons d’entreprises et de particuliers. Ces 14 et 15 décembre, WAPA mène sa plus grande campagne de l’année !

En effet, dès ce 14 décembre, à partir de 9h et durant 36h, WAPA se met en action pour soutenir avec l’aide de donateurs la réintégration d’une centaine d’enfants soldats en RDC et en Colombie et d’ex-enfants soldates au Sri Lanka ! Plus précisément, la campagne de 2021 permettra à :

–         32 enfants d’avoir accès à un soutien psycho-social via l’art thérapie en Colombie

–         33 enfants d’ex-enfants soldates d’avoir accès à une bourse scolaire au Sri Lanka

–         35 enfants d’avoir accès à une formation socio-professionnelle

–         À WAPA de fonctionner tout au long de l’année.

Vos dons sont doublés!

Grâce au soutien de mécènes et d’entreprises solidaires engagés dans cette campagne, pour chaque EURO donné au cours de ces 36h, WAPA en recevra DEUX ! Incroyable non?

Plus que jamais, la solidarité et l’engagement permettent de recréer un sentiment d’union et de collectivité nécessaires là-bas, mais aussi ici ! Et encore mieux, chaque don à hauteur de 40€ est déductible fiscalement (45%).

Pour soutenir WAPA, rien de plus simple : il suffit de se rendre sur charidy.com/wapa et de cliquer pour faire un don.  L’objectif de la récolte de ces 36h de mobilisation permettra de changer l’avenir des enfants qui ont été, malgré eux, recrutés et utilisés dans les conflits armés.

On vous remercie du fond du cœur !

L’équipe WAPA : Véronique, Solveig, Marie, Amandine, Florence & Valentine

Vous avez des questions ? Contactez-nous au 0476 37 03 49 – wapa@wapainternational.org

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GiveActions, l’application pour faire sa bonne action au quotidien

Le but de GiveActions est de permettre à chacun d’avoir un impact sur la planète et la société. Pour ça, chaque jour, il suffit de se connecter sur son compte et de choisir 2 projets qui nous tiennent à cœur. Afin d’aider à les concrétiser, nous sommes amenés à regarder une publicité et/ou à remplir un mini quizz d’un partenaire de l’application.

Les partenaires, quant à eux, donnent une somme à GiveActions en fonction du nombre de vues sur leurs annonces. L’argent est principalement reversé aux projets que vous avez choisi de soutenir. Donc plus il y a de GiveActionners qui font leur impact quotidien, plus le partenaire annonceur donne d’argent et plus les bonnes causes seront financées.

Des valeurs à partager

Les créateurs de GiveActions sont très attachés à l’environnement et aux causes sociales. C’est pour ça que nous pouvons choisir d’aider des projets qui visent à planter des arbres, sauver un animal ou encore aider des SDF… Chacun peut décider, en fonction de ses valeurs, quels projets soutenir. Les différents projets sont détaillés pour que nous puissions comprendre ce qui sera financé. En allant sur notre compte, on peut voir exactement quel est l’impact que nous avons eu en réalisant nos actions quotidiennes. De plus, GiveActions ne choisit que des entreprises qui partagent ses valeurs comme partenaires. Ici, pas de publicité de grosses multinationales mais uniquement d’entreprises éthiques. L’application crée ainsi un écosystème d’acteurs du changement.

« Individuellement on impacte le monde mais collectivement on le change » (Elias Printz, créateur de GiveAction) 

Une application ludique

Nous avons testé l’application et elle est très simple d’utilisation. Une fois notre compte finalisé, on se retrouve sur une page « home » avec les différentes actions à aider et celles qui sont déjà terminées. On y voit 3 projets en cours avec le nombre d’impacts déjà réalisés pour chacun. En cliquant sur les projets, on peut voir leur description et choisir de faire nous même un impact ou non. En allant sur l’onglet en forme d’étoile, on tombe sur le classement des joueurs qui ont réalisé le plus d’impacts ce mois-ci. Le top 10 peut gagner des cadeaux écologiques ou des bons de réduction en remerciement de leur aide. Sur notre profil, on peut voir notre nombre d’impacts total, nos flammes qui montrent le nombre de jours de connexion consécutifs, notre contributions aux différents projet et nos missions. Les missions, telles que parrainer un ami, permettent d’obtenir un booster d’impact et donc de se hisser en haut du classement des GiveActionners. Tout ça donne une application accessible à tous, amusante et solidaire où on peut réaliser sa bonne action du jour sans perdre de temps ni d’argent

Marjorie Laforge 

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