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SHINESS : des bijoux 100% made in Belgium with love

Un savoir-faire de qualité

C’est dans leur atelier, situé non loin de Namur, que Inès et Florian imaginent et créent leurs bijoux de A à Z, du croquis jusqu’au plaquage. L’intitulé de la marque, Shiness, est tiré du prénom de la créatrice .”Je mets un peu de moi dans chacune des créations”, nous explique-t-elle. Son compagnon, Florian, est joaillier de formation. Un savoir-faire précieux qui nous garanti des bijoux de haute qualité.

Par exemple, les pièces Shiness qui sont “plaquées or” le sont à hauteur de 10 microns. Les microns représentent l’épaisseur de plaquage et la tenue de celui-ci. Notez que la plupart des bijoux sur le marché ne dépassent pas les 3 microns.

Une marque consciente

En plus d’offrir une belle qualité, les créations Shiness sont éco-responsables. Entièrement faites mains Belgique, elles sont fabriquées à partir d’argent recyclé. Inès et Florian se fournissent auprès d’une entreprise belge qui affine des métaux précieux pour les remettre en vente. Et  parce qu’ils ne font pas les choses à moitié, tous leurs packagings et supports de communication (boites, pochons, écrins, flyers,…) sont également conçus à partir de matériaux recyclés (et/ou bio). Ils possèdent une politique zéro-plastique inébranlable ; pas de papier-bulle ni de scotch. Bravo !

Le style

Les bijoux Shiness sont éco-responsables et qualitatifs mais tout aussi tendances ! Pour le moment, 6 collections existent : Wild, Farwest, Florale, Toîts de Ville, Intemporelle et Pure. Chaque création est disponible en argent, or ou or rose (à l’exception de pendentifs).

Voici une petite sélection de nos pièces coup de coeur :

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Notre sélection de friperies à Bruxelles

Think Twice

Comment parler de friperies sans parler de Think Twice ? C’est l’incontournable en matière de vintage et de seconde main en Belgique. En effet, la boutique est présente à Bruxelles mais aussi à Anvers, Gand, Bruges et Louvain. On y trouve des vêtements, chaussures et accessoires renouvelés régulièrement. T2 fonctionne selon un cycle de 5 semaines au fil desquelles les prix baissent de plus en plus. Ça commence par des réductions de 30% puis 50% et finalement tout le magasin à 5€, 4€, 3€, 2€ et même 1€. De quoi faire de bonnes affaires à prix mini.

©Marie Lambrecht

Melting Pot Kilo

Le concept de Melting Pot Kilo, comme son nom l’indique, est de vendre à 15€ le kilo de vêtements. Sachant qu’une chemise pèse environ 200g, un T-shirt 150g, un sweat 250g, un pantalon 500g à 1kg, vous pouvez imaginer le prix à la pièce. Le stock étant assez grand et varié, vous pourrez aisément y dénicher quelques pièces pour pas grand-chose. Les deux magasins, à Bourse et à Marolles sont ouverts du lundi au dimanche. Pour celui de Marolles, il faudra, par contre, s’y rendre avec de l’argent liquide car ils ne prennent pas la carte.

vitrine melting pot kilo
©Melting Pot Kilo

Les enfants d’Edouard

Si vous voulez dénicher des pièces de luxe Vintage, pour femme ou homme, c’est certainement chez Les enfants d’Edouard que vous y arriverez. Ce dépôt-vente de Luxe offre un large choix de marques et de pièces de créateurs. Comme son nom l’indique, vous pouvez aussi leur vendre vos vêtements afin de recycler votre garde-robe. Vous trouverez la boutique sur l’Avenue Louise.

©Les enfants d’Edouard

Les Petits Riens

Les Petits Riens est une association qui fait de l’économie sociale.  Leurs boutiques solidaires ont pour but d’aider les sans-abri et les personnes en situation précaire. Il y a au total 27 boutiques à Bruxelles et en Belgique. Vous pouvez y déposer vos vêtements en bon état ou y acheter des articles à tout petit prix. Cette boutique est accessible à tous et tout le monde y est le bienvenu. En prime, les bénéfices sont reversés à des associations pour aider les personnes dans le besoin. De quoi dénicher des pièces sympas en aidant les autres.

©Les Petits Riens

Brussels Vintage Market

Cette fois, ce n’est pas un magasin mais un marché mensuel. Chaque premier dimanche du mois, le Brussels Vintage Market s’installe aux Halles Saint Géry. Vous pouvez vous y rendre afin de dénicher des pépites vintages, de secondes mains ou de créateurs. 

vintage market
©Brussels Vintage Market

Bien shopper en friperies

Les friperies font parfois peur car elles ne sont pas parfaitement agencées et rangées comme les boutiques plus traditionnelles. Il faut donc y aller un jour où on a tout le temps pour fouiller et essayer. Inutile aussi de s’y rendre avec une idée précise en tête, car impossible de savoir ce qu’il y a exactement en stock. En plus, en se focalisant sur une pièce, vous risquez de passer à côté de quelque chose d’encore mieux. Le shopping se fait ici surtout au coup de cœur ! Soyez également sûrs que vous prenez les vêtements car vous les aimez et non à cause du prix bas. Si vous ne comptez pas le porter, pas besoin de l’acheter, même si ce n’est qu’à 5€.

Marjorie Laforge

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Sample Slow Jewelry : des bijoux durables et abordables au design épuré

Simplicité et délicatesse, deux mots parfaits pour décrire les bijoux Sample Slow Jewelry. Imaginés et fabriqués en argent 925 par deux jeunes femmes, Marie Walch et Nora d’Ursel, à Bruxelles. Mode in Belgium les a rencontrées.

Deux parcours, une rencontre

Nora a étudié l’économie et Marie l’architecture.

Lors de la réalisation de son mémoire sur les pop-up store, Nora se sent appelée par le monde des créateurs belges. Son diplôme d’économie en poche, elle veut se diriger vers quelque chose de plus artistique. C’est alors qu’elle commence une formation en bijouterie qui l’amènera à réaliser un stage dans un atelier Bruxellois.

De son côté, après ses études, Marie n’est pas tout à fait satisfaite. Elle nous explique : “J’étais frustrée que ce que je crée ne soit pas de mes propres mains. Je voulais créer le produit fini.”. C’est alors qu’elle se forme en joaillerie et qu’elle est embauchée là où Nora fera son stage.

C’est donc à ce moment que leurs chemins se croisent… pour ne plus se séparer. “Quand on trouve quelqu’un qui nous complète autant, on sait qu’il faut le faire, que c’est le moment”. Sample Slow Jewelry est né.

Nora & Marie / © Sample Slow Jewelry

Pourquoi “Sample” ?

Signifiant échantillon, l’idée était de choisir un mot anglais pour transmettre la connotation multiculturelle de Bruxelles à la marque ainsi que l’ouverture d’esprit. Les bijoux Sample Slow Jewelry sont également un “échantillon de leur savoir-faire”, nous expliquent les deux jeunes femmes. Finalement, avec ce nom, leur volonté était également qu’il évoque particulièrement les valeurs et l’identité de la marque.

En effet, l’univers épuré de Marie et Nora possède de jolies valeurs : simplicité, durabilité, ouverture d’esprit et artisanat.

© Sample Slow Jewelry

Slow

Que ce soit au niveau des matières ou du design des bijoux, elles mettent un point d’honneur à s’assurer de leur qualité. A mille lieues de la fast-fashion, les créatrices souhaitent assurer une longue vie à leurs réalisations. Elles partagent d’ailleurs des conseils d’entretiens sur leur page Instagram. C’est aussi pour cette raison que leurs bijoux sont entièrement personnalisables et sur mesure. Ils doivent correspondre au mieux à la personne à laquelle ils sont destinés… et c’est tant mieux !

© Sample Slow Jewelry

Convaincu(e)s? Vous pouvez découvrir et commander leurs bijoux sur leur e-shop. 

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Food Lifestyle

Rencontre avec Audrey Elsen, auteure du livre Cuisine Vivante

Un parcours éclectique et révélateur

Lors de notre interview, Audrey commence par nous expliquer son parcours universitaire.

 « J’ai étudié Sciences Politique à l’ULB car je voulais être dans la coopération et le développement. En même temps j’ai fait art du spectacle et écriture cinématographique. Enfin, j’ai fait un master en management à l’ICHEC. Diplômes en poche, je suis partie à Londres où j’ai travaillé pour le Green Parti et Amnesty International ».

Un ensemble de formations qui impressionne mais qui ne nous mène pas encore au domaine de la nutrition …

« J’ai grandi au Luxembourg dans une famille active : gourmande, branchée culture du produit et de la terre. On fait nos courses chez les petits producteurs, si on mange de la viande on sait d’où elle vient. Mon grand-père adorait les réunions de famille dans les restos étoilés, mon papa était actif dans l’alimentation et a eu plusieurs magasins. Une famille de gros gourmands et gourmets ! »

Ayant grandi dans la culture de la bonne nourriture, nous commençons à comprendre sa passion gourmande.

 « De retour à Bruxelles après mon séjour à Londres, j’ai trouvé un job à Bruxelles pour le CNCD 11.11.11. Je travaillais sur les différentes campagnes dont le travail décent, l’environnement et le droit à l’alimentation. Ce job au sein du CNCD a été un déclic pour moi. J’ai pris conscience des impacts de la consommation des aliments. Tout est lié finalement avec la nourriture. Manger est un acte politique, nous le faisons trois fois par jour. Cet acte façonne le monde et la santé de demain et conditionne de nombreux rapports de forces» nous explique-t-elle.

 « J’ai alors eu envie de trouver, moi, une action concrète pour sensibiliser les gens et rajouter une autre vision de la nourriture, qui est l’effet sur la santé de chacun».

Après différentes formations et cours de cuisine, elle commence à travailler pour différentes traiteurs et finit par rejoindre l’équipe de Martine Fallon (spécialiste en « cuisine énergie ») avant de se lancer seule.

©Cuisine Vivante – Audrey Elsen

Cuisine vivante, le livre qui vous invite à bien manger

« Ce livre, c’est un peu la réunion, l’aboutissement de mon parcours. C’est la proposition d’actions concrètes pour manger de façon plus saine, dans le respect de l’homme et de la planète »  nous dit-elle.

Audrey définit la cuisine vivante comme la sélection des meilleurs aliments et la façon de conserver leurs nutriments en les cuisinant en toute légèreté. C’est une cuisine qui permet aussi de nous tenir en bonne santé et de profiter de chaque repas. Nous nous nourrissons pour remplir un besoin biologique mais le repas est aussi un moment important de notre vie quotidienne et sociale.

« Pour moi, c’est la seule alimentation qui tient la promesse de nourrir le corps mais aussi l’esprit ».

Ce livre est le parfait équilibre entre l’engagement d’Audrey, les informations nutritionnelles essentielles à comprendre et à connaitre et les recettes concrètes à réaliser chez soi.

Notre avis sur le livre ? On aime les conseils, en partie déjà connus mais, accompagnés d’idées pratiques pour les mettre en place dans notre quotidien et les recettes colorées et pas ennuyeuses (avec des graines, des légumes, des fruits) ! De plus, les bénéfices des ventes du livre sont reversés à 11.11.11 pour soutenir les projets de développement.

Audrey Elsen - Cuisine vivante

Régime ou pas régime ?

Généralement, la volonté de faire attention à sa ligne et à ce que l’on mange s’accompagne de l’idée d’un régime. Nous avons demandé à Audrey ce qu’elle en pensait et elle n’est pas de cet avis :

« Sauf contre-indications médicales, pas régime !! Si l’on est en bonne santé, nous n’avons pas besoin de régime mais il se peut, que nous ayons besoin d’un changement d’habitudes alimentaires. Un régime n’est pas tenable dans la durée et bonjour l’effet yo-yo. Cela rejoint ma vision de la nourriture qui nourrit le corps et l’esprit : il faut prendre de bonnes habitudes, sans se priver et sans être dans l’excès. Je dis souvent aux gens de varier leurs poisons d’ailleurs ».

Si vous êtes fan de cookies, OK pour un cookie et pourquoi pas l’adapter dans une version plus saine que celle du supermarché ?

Détox ou pas détox ?

 L’avis d’Audrey est mitigé sur la question :

« Détox oui mais à certaines conditions : il faut être en bonne santé générale, il faut être suivi par un praticien de santé reconnu, il faut une entrée et une sortie de détox, prévoir un sport doux pour éliminer les toxines. Et puis surtout, il faut le faire au bon moment et l’hiver n’est pas très approprié car il fait froid. Pour moi, il faut respecter le rythme du corps et des saisons. Le moment idéal est le début du printemps. Il est aussi important d’écouter son corps. Tout le monde n’est pas fait pour la cure jus de légumes ou la cure de raisins. Il faut comprendre ce qui est bon pour soi ».

Ateliers, séjours et cours de cuisine

Comme il n’est pas toujours facile de changer seul ses habitudes, Audrey propose des sessions de coaching nutritionnel ainsi que des ateliers de cuisine. Avec Wellness Experience (co-fondatrice), elle invite à des séjours détente liant activités bien-être, cuisine vivante et retour à soi. L’idée est de proposer un moment pour (ré)apprendre à connaitre son corps, l’écouter, répondre à ses besoins tout en l’associant à de bonnes habitudes alimentaires.

Toutes les infos sur son site internet

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